Alaska wild de K. A. Tucker – Une envie d’évasion !

Collection Hugo New Romance – Année 2019
478 pages

En février, s’il y a bien une sortie que j’attendais avec impatience c’est le petit dernier de K.A Tucker.
J’ai découvert cette autrice alors que je commençais mon aventure de blogueuse littéraire. Depuis lors, je suis attachée à cette autrice et je ne manquerai une nouvelle romance pour rien au monde. Je garde un excellent souvenir de la saga « Ten tiny breaths » et « Une lueur d’espoir ».
Je remercie les éditions Hugo Roman pour l’envoi de ce service presse.

Calla Flectcher avait tout juste 2 ans quand sa mère a quitté l’Alaska, fuyant la vie trop rude, et laissant derrière elle le père de Calla. Calla a aujourd’hui 26 ans et mène une vie bien remplie à Toronto. Lorsqu’elle apprend que les jours
de son père, très malade, sont peut-être comptés, elle entreprend le voyage jusqu’à son village natal. Elle va alors découvrir le quotidien  » à la dure « , les journées qui comptent peu d’heures de clarté, les nuits à la belle étoile… Elle va en profiter pour mieux connaître son père, à qui elle tient beaucoup malgré les erreurs qu’il a commises. Tandis qu’elle tente de s’adapter à ce nouvel environnement, Jonah – le pilote fier, débraillé et détestable qui l’aide à maintenir la compagnie d’hydravions de son père opérationnelle, a clairement hâte de renvoyer cette fille de la ville chez elle, persuadé qu’elle n’est pas du
tout faite pour survivre à la rudesse de l’Alaska. Jonah a sûrement raison, mais Calla est déterminée à lui prouver le contraire. Elle va rapidement créer un lien très fort et inattendu avec le pilote : de l’amitié, ou peut-être quelque chose de plus profond ? Mais Calla ne compte pas rester en Alaska et Jonah ne compte pas partir. Va-t-elle, comme sa mère bien des années plus tôt, laisser une chance à cette histoire ?

Amoureuse, à la limite de la fan attitude, c’est sans surprise que K.A Tucker m’a envoûtéune fois de plus !

« Alaska Wild » peut être classé dans la catégorie romance même si j’ai longtemps cru qu’une issue dramatique était la seule option possible. Toutefois, c’est avant une histoire de famille et d’amitié. C’est ce qui fait tout le charme de ce roman puisque, une fois n’est pas coutume, la romance n’est pas ce qui domine le récit ou en tout cas ce n’est pas la caractéristique que j’ai préférée.

Calla a quitté l’Alaska alors qu’elle n’avait que deux ans. Vivant à des milliers de kilomètres de son père, leur relation n’a pas toujours été facile. Vingt-quatre ans après son départ forcé, les circonstances de la vie imposent à Calla de retourner en Alaska. Jeune femme citadine, le décalage entre Toronto et l’Alaska est un choc pour Calla qui n’est pas facilité par Jonah, un pilote bourru qui n’accorde aucune importance à l’apparence.

Calla est une héroïne qui m’a plu immédiatement. Ce n’est pas un personnage qui se démarque par son travail en occupant un poste à responsabilité dans une grande entreprise. Ce n’est pas non plus un personnage qui impose sa volonté aux autres en possédant un caractère affirmé. Ce n’est rien de tout cela. Elle ne remplit pas les cases de la working-girl que l’on croise sans cesse en ce moment. Calla est une femme ordinaire, qui a en apparence plus de fragilités que de force et à qui je me suis identifiée.
Le voyage qu’elle entreprend est difficile et malgré le soutien de sa mère et de son beau-père, ils se trouvent à des milliers de kilomètres d’elle quand elle se retrouve confrontée à l’inconnu.

Et notre héroïne n’est pas aidée par Jonah, la première personne qu’elle rencontre en Alaska. Jonah est censé être un homme adulte, mais il se comporte comme un môme contrarié. Difficile de se sentir accueilli dans ce contexte. Ce n’est pas un personnage que j’ai apprécié tout de suite, car je n’avais pas l’impression qu’il essayait de se mettre à la place de Calla et de comprendre sa situation. Saisir ses motivations m’a pris du temps et son charme n’a pas opéré sur moi immédiatement. Toutefois, comme Calla j’ai fini séduite.

Le point fort de cette romance réside dans la relation qui s’établit progressivement entre Calla et son père, Wren. Taciturne et fuyant les confrontations, il est difficile pour ses personnages d’apprendre à se connaître et à dépasser les rancoeurs. Le lien qui finit par se créer est indéfinissable, profond et indestructible. Cependant, ce lien ne pouvait pas se construire sans qu’il y ait d’épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes. K.A Tucker en y ajoutant un peu de drame – bien dosé – utilise une palette d’émotions large. Et je n’ai pas pu empêcher les larmes de couler abondamment lorsque Wren est confronté au cancer.
En quelques semaines seulement, une famille se forme autour de Wren, c’est le catalyseur de cette dynamique.
Et croyez-moi, votre coeur fondra devant cette famille si particulière qui réunit des hommes et des femmes venant de divers horizons.

« Alaska Wild » est une romance contemporaine qui a réussi à me faire voyager aux confins d’un territoire hostile où la vie est toute à la fois plus simple et plus dure. Les paysages et les personnages m’ont séduite, et je suis prête à monter dans un petit coucou pour vivre une vie paisible. Prête en apparence, je suis assez consciente pour savoir que je suis une véritable princesse.

Et ne me dites pas que cette sublime couverture n’est pas un argument supplémentaire pour foncer en libraire se procurer le roman.

Retrouvez le roman sur Amazon !


8 réflexions sur “Alaska wild de K. A. Tucker – Une envie d’évasion !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s